Article
23.
Nul ne peut faire l'objet d'immixtion arbitraire dans sa vie privée,
sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes
à son honneur et à sa réputation. Il ne peut
être ordonné de perquisitions ou de visites domiciliaires
que dans les formes et les conditions prévues par la loi.
Le secret de correspondance et de communication est garanti dans
le respect des formes et conditions déterminées
par la loi.
Article 32.
La famille est la cellule de base naturelle de la société.
Le mariage en est le support légitime. La famille et le
mariage sont placés sous la protection particulière
de l'Etat. Les parents ont le droit naturel et le devoir d'éduquer
et d'élever leurs enfants. Ils sont soutenus dans cette
tâche par l'Etat et les collectivités publiques.
Tout enfant a droit, de la part de sa famille, de la société
et de l'Etat, aux mesures de protection spéciale qu'exige
sa condition de mineur.
2.
DES DEVOIRS DE L'INDIVIDU ET DU CITOYEN
Article 43.
Chaque citoyen a des devoirs envers la famille et la société,
envers l'Etat et les autres collectivités publiques.
Article
46.
Chaque Burundais a le devoir de préserver le développement
harmonieux de la famille et d'oeuvrer en faveur de la cohésion
et du respect de cette famille, de respecter à tout moment
ses parents, de les nourrir et de les assister en cas de nécessité.